Newsletter de juin 2023
Le point sur la pénurie de médicaments en France.
Par David Touitou
(pharmacien à Collobrières)
"Depuis plusieurs années, nous observons une augmentation du nombre de ruptures de médicaments, toutes molécules confondues.
Les pharmaciens ont alerté les pouvoirs publics régulièrement. L'année 2022 a été catastrophique et nous avons assisté à une hausse historique."
"2023 s'annonce tout aussi difficile.
Les ruptures concernent des molécules très variées. Par exemple, actuellement, de grosses tensions existent sur les antibiotiques (pénicillines, macrolides), les corticoïdes (prednisone et prednisolone), l'OZEMPIC, le TRULICITY, les génériques de DEXERYL , de FLECAINE. Dans notre pharmacie, une quarantaine de produits ne sont pas disponibles chez nos grossistes-répartiteurs. Les ruptures touchent également les médicaments non remboursés et la parapharmacie.
Les causes mondiales sont multiples : les tensions internationales, la reprise des échanges post-covid avec une demande mondiale en forte hausse, le manque de matières premières et la gestion en flux tendu des laboratoires (politique de stock minimum).
A cela s'ajoute une cause française : les prix bas exigés par les pouvoirs publics sur de nombreuses molécules. Pour faire simple : lorsqu'un médicament est pris en charge à moins de 5€, les laboratoires préfèrent l'exporter ailleurs. Notre pays est donc "servi" en dernier (et encore... s'il est servi...).
Pour les pharmaciens d'officine, la recherche de solutions et le rappel des prescripteurs nous prend un temps considérable.
Comme je vous l'ai dit : 2023 sera très difficile en France. Rapprochez-vous de votre pharmacien afin d'optimiser vos prescriptions en fonction des spécialités disponibles."
Mission qualité et pertinence des soins : le travail des MKDE et des IDEL pour favoriser la juste prescription de leurs soins.
Mieux connaitre le rôle du kinésithérapeute
Aide à la prescription des actes MKDE
Le masseur-kinésithérapeute travaille au quotidien, en collaboration avec les médecins, notamment les généralistes, sur la promotion de la santé, la prévention, le diagnostic et enfin le traitement global des troubles de la motricité, des déficiences et altérations des capacités fonctionnelles.
C’est ainsi donner au patient la possibilité de mobiliser son corps comme il l’entend mais c’est aussi parfois limiter l’altération de ces mêmes capacités sous l’effet d’une maladie ou à la suite d’un accident.
Dans les faits, le kinésithérapeute commence par prendre connaissance du diagnostic du médecin prescripteur, des examens d'imagerie médicale s'il y en a.
Puis il réalisera son propre examen clinique tout en prenant en compte ce que lui dit son patient.
Il opte ensuite pour ce qu'on appelle un protocole thérapeutique, c'est-à-dire un ensemble de soins en hiérarchisant des objectifs, avec l’ensemble des outils et connaissances à sa disposition ...
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